Archive for the ‘Interview’ Category

Un blog en cours … de rénovation.

lundi, août 22nd, 2011

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Entre WordPress et Tumblr…ce sera probablement WordPress. Mais en attendant, je continue le blog d’eclere sur le nouveau blog suivant. Qui est publié via la plate-forme tumblr. Je soupçonne que le référencement ne sera pas bon. Mais il a l’avantage d’être rapidement utilisable avec les fonctions « share » des réseaux sociaux….Alors, je rends un vibrant hommage à celui ci, il aura été de toutes les inspirations, publications depuis 2007.

Vous comprendrez qu’on ne quitte pas ainsi un ami d’aussi longue date. Ce blog continuera de vivre sa vie, de sa belle vie en s’éloignant petit à petit de moi. Je lui souhaite longue vie sur les moteurs de recherche…Je vous donne rendez-vous sur le nouveau. Et peut-être un jour, une réunion des deux, mais là, je cherche un webmaster…:) A très bientôt sur http://blogeclere.tumblr.com/

CAE 67, Expert à la caravane des entrepreneurs, Strasbourg

dimanche, juin 21st, 2009

 Chambre departementale du Bas Rhin CAE67

Expert la caravane des entrepreneurs à Strasbourg, le 17/06/09


Et voici un FEED BACK, que l’on ne peut que faire passer en ligne…

« Bonjour tout le monde !

 Un petit bilan pour passer une bonne soirée et motiver les troupes après ce que je qualifierais de « franc succès » de la CAE 67 à la Caravane des Entrepreneurs ?

 Strasbourg, le 17 juin 2009, soleil radieux, 28° (voir plus sous la tente), une quinzaine de conseiller et une marée incroyable d’entrepreneurs débordants d’idées et de projets. Le bataille semblait perdue d’avance, et pourtant …

Ils l’ont fait !

 8h40 : Delphine, la première sur place, repère les lieux et introduit la « Nouvelle Star » de la journée : La CAE 67.

8h45 : Les deux compères David et Laurent arrivent, prennent la mesure de ce qui les attend (réveil difficile pour certains), et là, bonne surprise, le café est offert.

9h15 : Petit briefing sur la journée, comment on s’organise, que dire précisément, Waw les belles cartes de visites ! Comment ça on intervient dans la prochaine présentation !?

9h20 : Entrée en relation avec Perrine (Best Partner’s) et Baker Tilly qui animeront la présentation sur l’Auto-Entrepreneur.

9h40 : Delphine et David en sont déjà à quelques consultations. Après une brève concertation, sont désignés d’office : Laurent pour la présentation, Delphine pour l’interview de la TV des Entrepreneurs et David pour garder le Stand.

…

C’est quoi ce statut ? Je ne peux pas déduire de charges ! Comment ça se passe avec les ASSEDIC ? Mon fils est en contrat de qualif., je suis chômeur indemnisé, ma femme ne travaille pas et je veux monter une activité en AE, est-ce que si mon fils tombe malade il est couvert par ma sécurité sociale et comment ? Quel est le meilleur statut pour mon activité : AE, micro simplifier, micro réel, EURL, intermittent du spectacle ? Combien coûte une complémentaire santé et une retraite complémentaire pour un AE ? …

…

12h00 : La température monte, les cartes de visite partent comme des p’tits-pains, les fiches de contact se remplissent, la salive se fait rare et la faim commence à se faire sentir.

13h00 : Petite pose déjeuner. (Merci Delphine)

14h00 : Reprise.

…

15h36 : Il est déjà 15h36 !!!

16h20 : Les consultations, explications, questions continuent de se succéder à un rythme effréné.

17h00 : Il se fait tard, on commence à ranger … Le client de la dernière seconde !

17h30 : Le soleil a eu raison de nous, la chaleur est insoutenable, les esprits ne sont plus aussi aiguisés, les créateurs comme les conseillers pensent que le match nul s’impose, il est vraiment temps de rentrer.

 Bilan :

Nombre de cartes de visite distribuées (décompte approximatif) : + de 60 (Bonne chance Marie-Josèphe pour le standard !),

Nombre de contacts enregistrés : 23,

Nombre de cafés : au moins 6,

La phrase du jour : « A vérifier ! … C’est exactement pour répondre à ce genre de questions que la CAE 67 a été crée »

Question la plus improbable : « Vous pouvez me financer ma voiture ? »

 Votre bien dévoué,

 Laurent Benharroch

 Société Benett Portage

Tél : 03 69 61 82 16

Fax : 03 69 61 82 17

Portable : 06 10 60 15 40

E-mail : lbenharroch@benett-portage.com

 


« …Bon, je crois que je vais pouvoir repartir en vacances, avec une telle équipe ! »

Signé Marie-Josèphe

INTERVIEW : FABRICE REMY DU QUID.FR

mercredi, septembre 12th, 2007

Interview faite par Anne-Sophie España

Fabrice Frémy, le directeur général du Quid et fils des fondateurs de l’encyclopédie Michèle et Dominique Frémy, a lancé il y a dix ans le site Internet Quid.fr, un complément de l’encyclopédie papier qui traite désormais quotidiennement de sujets d’actualité.


A.S.E : Le site Quid.fr a été créé en 1997. Comment est-il né et que contenait-il à l’origine ?

F.R : Nous avons d’abord eu l’idée de lancer un CD ROM, qui accompagnait l’édition 1997 du Quid et le Quid Monde. Il traitait de l’état du monde et contenait des photos, des cartes et un moteur de recherche. Nous avons lancé 400 000 CD ROMS, nous étions les premiers à le faire d’une façon aussi massive. Il a connu un certain succès mais les gens n’étaient pas encore mûrs. Et puis, la programmation s’avérait délicate et le produit fini nécessitait un service après-vente important. Internet était encore confidentiel mais nous présagions que ce média de synthèse s’imposerait dans les foyers, que le haut-débit l’emporterait.

Le site Internet du Quid traitait de l’état du monde en proposant un abonnement et puis, au bout de six mois ou un an, nous nous sommes tournés vers la publicité. L’effondrement de la bulle Internet, les attentats du 11 septembre nous ont contraints à revenir vers un modèle payant, pendant deux ou trois ans. Puis, il a connu un coup d’arrêt à cause du grand nombre de sites gratuits. Depuis deux ans, il est lui aussi complètement gratuit.

A.S.E : A sa création, le site reprenait-il l’intégralité de l’encyclopédie papier ?
F.R : Non, pour cela, il a fallu attendre quatre ou cinq ans. Nous avons intégré le contenu de l’encyclopédie papier par petits morceaux, avec deux ou trois éditions de retard.

A.S.E : Comment est présenté le site désormais ?
F.R : Le site est maintenant organisé comme une base de données sur les villes et villages de France, avec des vues des villes par satellite, proposée par Google, des iconographies. Nous avons conclu un partenariat avec le site Notre famille.com qui met à disposition 400 000 cartes postales que l’on peut commander. Nous avons aussi le projet de proposer un service météo. L’idée est que le Quid.fr devienne une plateforme de services autour des communes.

A.S.E : Quid.fr présente des faits et des personnages marquants de l’actualité. Vous souhaitez que le site devienne un site d’informations encyclopédiques ?
F.R :
Depuis le mois de décembre, nous avons lancé les Quidzooms. Chaque jour, nous proposons un ou plusieurs dossiers d’actualité. Nous mettons en valeur des personnages à travers leur famille, leur carrière, leurs écrits. Nous sommes un anti-journal, nous prenons les faits et non un côté de l’histoire en le caricaturant. Nous avons adopté la neutralité du point de vue, comme l’a fait Wikipédia. De deux ou trois dossiers par jour, nous souhaitons arriver à trente, grâce à des rentrées publicitaires supplémentaires. Cela préfigure du devenir du Quid, qui se présentera sous forme de petits livres, de petites fiches au lieu d’un seul pavé.

Les gens s’intéressent à un sujet, ils deviennent hyperspécialisés dans leurs attentes. Ce qu’ils cherchent, Internet le leur donne grâce à la trilogie gratuité-Google-ADSL. Mais ils ont besoin d’un support, Internet ne leur suffit pas, ils impriment par exemple souvent les pages du site, d’où l’idée d’une collection de fiches. Notre dossier sur les sept merveilles du monde a rencontré un vif succès sur Internet, il est donc probable que nous consacrerons une fiche au sujet. De même que le Quidzoom sur Nicolas Sarkozy qui réunit bien plus d’informations qu’aucun magazine.

A.S.E : Comment choisissez-vous les dossiers d’actualité quotidiens ? Par qui sont-ils rédigés ?
F.R :
Je passe quatre heures par jour à éplucher la presse, les médias, à regarder les chaînes d’informations généralistes et spécialisées, les sites Internet. Nous tenons une conférence de rédaction tous les matins. A l’heure du déjeuner, je me replonge dans la presse et nous avons une autre conférence. Il a été difficile de passer du rythme annuel de l’édition papier à un rythme quotidien et nous fonctionnerons même bientôt jour et nuit.

Nous sommes obsédés par les faits qui sont peu rédigés, comme dans l’encyclopédie papier. L’équipe du Quid.fr est composée de généralistes qui sont chargés de rendre le sujet digeste. Ensuite, des spécialistes le complètent, en attirant l’attention sur un point particulier. Nous avons toujours fonctionné comme cela. Dix personnes travaillent à la rédaction du Quid.fr et nous pouvons compter sur des correspondants, des informateurs. Dans la section papier, ils sont entre 10 et 12 000 à travers le monde. Ce sont des professeurs, des personnalités politiques, des artisans…

Les Quidzooms sont à géométrie variable, nous y passons entre huit et quarante heures. Nous avons consacré une dizaine d’heures au dossier sur Cécilia Sarkozy, quinze à celui sur les Simpson, entre 25 et 30 heures au Tour de France et autour de 120 heures à la série « 24 heures » car nous avons visionné les quatre saisons. De toute façon, on revient toujours sur un sujet lorsque l’on a été rapide. Un autre exemple de Quidzoom : nous nous sommes rendu compte que la requête la plus formulée sur le Web concernait Paris Hilton. Nous avons donc travaillé sur elle, mais aussi sur sa famille, la chaîne d’hôtels et ses résultats financiers.

LES TRADUCTIONS D’INTERNET

dimanche, septembre 9th, 2007

Pour une fois, les récalcitrants de l’Internet et de ses nouveaux outils, les ardents défenseurs de l’encre et de la plume, des manuels que l’on feuillette peuvent crier victoire. Enfin, la fiabilité du Web, célébré comme le plus vaste champ de connaissances au monde, est prise en défaut. Non, c’est exagéré, il est communément admis qu’Internet n’est pas un outil parfait et qu’il ne fournit pas des applications parfaites.

 

Plus que ses imperfections, ce qui est parfois gênant, sur la Toile, c’est que les informations proviennent de partout. Et dans toutes les langues. Pour l’instant, par manque d’un langage numérique universel, d’un espéranto de l’Internet que nous apprendrions tous à l’école en même temps que les rudiments de l’ordinateur, nous n’avons pas d’autre solution que de recourir aux dictionnaires ou aux moteurs de traduction proposés par de nombreux sites.

 

Ceux qui naviguent aussi bien sur le Net qu’entre diverses langues sont ainsi habitués à cliquer sur le lien Google vers son outil linguistique, à droite de l’espace où l’on tape ses mots clé. Un copié, un collé et l’on obtient une traduction du texte que l’on ne parvient pas, seul, à déchiffrer. Et les traductions du Web prêtent souvent à sourire car les moteurs traduisent généralement les phrases mot à mot, d’où un résultat… approximatif. Les tournures grammaticales ne sont évidemment pas toujours correctes et certains termes employés ne sont pas du tout appropriés au regard du thème du texte. Et c’est de pire en pire lorsque le texte en question aborde un sujet obscur ou très technique.

 

Deux systèmes de traduction dominent l’Internet : Systran (le leader), utilisé par Google, Yahoo ! ou Wanadoo, et Reverso utilisé par France2.fr ou nouvelobs.cm. Dans les deux exemples retenus, il apparaît que le moteur Reverso fournit une traduction plus précise avec des propositions entre parenthèses, même si les deux versions se ressemblent fortement (voir ci-dessous).

 

Les moteurs de traduction sur Internet ne remplaceront donc pas de sitôt les bibles des traducteurs, les dictionnaires unilingues et bilingues qui fournissent des synonymes et des expressions idiomatiques. Une comparaison rapide pour s’en assurer avec le verbe « to talk » – nous nous intéressons ici exclusivement à l’anglais, qui est le langage du Web : la traduction sur Internet est pour le moins sibylline (« parler »), alors que le Harrap’s Shorter détaille sur un tiers de page les divers sens et expressions autour de lui. « To talk away » est traduit sur Internet par « parler loin » et par « parler sans arrêt » par le dictionnaire. Pour la traduction précise d’un mot ou d’une expression, il vaut donc mieux se référer aux usuels.

 

Mais les traducteurs sur Internet permettent surtout de comprendre le sens général d’un texte qui apparaît obscur à la première lecture. Même imparfaits, ces moteurs se révèlent être d’une aide précieuse pour ceux qui désirent le contenu d’une page Internet mais qui n’ont ni le temps ni l’envie de rechercher dans un dictionnaire le sens des mots qui font obstacle à la compréhension du texte.

 

Exemple 1 : le poème de Rudyard Kipling « Tu seras un homme, mon fils »

 

Version anglaise

If you can see destroyed the work of your life
And, without saying a word, putting to you to rebuild
Or to lose of only one blow the profit of one hundred parts

 

Version française

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties

 

Version traduite par Systran (Google.fr)

Si vous pouvez voir détruisiez le travail de votre vie

Et, sans dire un mot, mettant à toi à la reconstruction

Ou pour perdre de seulement un coup le bénéfice de cent

 

Version traduite par Reverso (France2.fr)

Si vous pouvez voir a détruit le travail de votre vie

Et, sans dire un mot, mettant à vous pour reconstruire

Ou perdre de seulement un coup le bénéfice de cent parties

Exemple 2: la définition du photon dans la physique quantique tirée d’un site consacré aux termes de la physique. Une seule solution pour ce texte assez technique : avoir recours au dictionnaire et au moteur de traduction sur Internet, puis… essayer de deviner le sens des mots dont la traduction ne s’est pas révélée satisfaisante ou faire appel à un autre genre de traducteur… un physicien !

Version anglaise :

The basic unit (« quantum ») of electromagnetic radiation (and therefore light), usually denoted . Photons were first postulated by Planck,

Anne-Sophie España

INDUSTRIELS DE L’EST

lundi, juillet 9th, 2007

 Cette nouvelle manifestation sur l’Est méritait que l’on aille voir d’un peu plus près…Et pour ECLERE de discuter de relation client avec des industriels. Donc ce fut une visite de dernier jour.

 

Selon les organisateurs EVEN.pro ce salon est une nouvelle manifestation industrielle « au cœur de l’usine » Pompe, vannes, robinetterie

Filtration, traitement des eaux

Contrôle, mesure de régulation

Hygiène, nettoyage industriel

Services aux industries, automatisme, informatique

Electricité…..

270 exposants sur trois jours….

 

L’idée est intéressante, car elle permet aux industriels d’avoir regroupé en un même endroit une offre professionnelle. Simplement, et au vu des remarques, trois jours semblent un peu long….peut-être faire plus court et avec plus d’animations pendant le salon….

 

Pour ECLERE, bien sûr, ce fut l’occasion de tester le questionnaire de la relation client, dont les résultats sont en cours de traitement……Et de profiter de l’occasion pour encore remercier tous ceux qui ont pris de leur temps pour y répondre…

 

Petit clin d’œil : venue par le train de la gare de Colmar….puis pris le bus N°2 devant la gare pour aller au parc… Oui mais voilà, le soir il n’y avait plus de bus pour revenir sur Colmar…Finalement après plus d’une heure de questionnements, et les stands qui se vidaient de leurs exposants (j’ai cru que j’allais être la dernière, avec le vigile…) une personne du parc des expositions m’a reconduite au train pour Strasbourg ! Merci encore Madame.

 

Ouf, tout s’est bien terminé… Mais bon, train + bus auraient dû suffire, non ?