Archive for the ‘tendances 2.0’ Category

Ce blog est fermé….nouveau blog suivez le lien !

mercredi, mai 8th, 2013

Bonjour à tous !

 

Merci pour vos messages, mais ce blog n’est plus actif !

Si vous souhaitez continuer à lire le blog d’eclere…voici le lien

http://blogeclere.tumblr.com

Merci à vous et à très bientôt !

Marie-Josèphe Nuel

www.eclere.fr
@Marieclere sur twitter

Un blog en cours … de rénovation.

lundi, août 22nd, 2011

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Entre WordPress et Tumblr…ce sera probablement WordPress. Mais en attendant, je continue le blog d’eclere sur le nouveau blog suivant. Qui est publié via la plate-forme tumblr. Je soupçonne que le référencement ne sera pas bon. Mais il a l’avantage d’être rapidement utilisable avec les fonctions « share » des réseaux sociaux….Alors, je rends un vibrant hommage à celui ci, il aura été de toutes les inspirations, publications depuis 2007.

Vous comprendrez qu’on ne quitte pas ainsi un ami d’aussi longue date. Ce blog continuera de vivre sa vie, de sa belle vie en s’éloignant petit à petit de moi. Je lui souhaite longue vie sur les moteurs de recherche…Je vous donne rendez-vous sur le nouveau. Et peut-être un jour, une réunion des deux, mais là, je cherche un webmaster…:) A très bientôt sur http://blogeclere.tumblr.com/

Pourquoi un salon de proximité ?

lundi, août 22nd, 2011


On pourrait se demander,
dans un premier temps, pourquoi visiter un salon professionnel ? Visiter un salon professionnel est un condensé de l’offre d’un secteur, d’une filière. Bien sûr tous les acteurs ne sont pas présents. Mais, tout acheteur, décideur pourra en 1, 2, voire 3 jours avoir une vue d’ensemble de ses fournisseurs, partenaires, des opportunités de développement, des nouveautés, des innovations, tendances du marché…

A l’heure d’internet, on peut légitimement se demander l’intérêt. Effectivement, l’ensemble de l’offre y est permanente, accessible à tout moment, sans coût de déplacements. Donc ne pas aller à un salon de proximité, c’est en quelques sorte faire des économies de temps et donc d’argent. Simplement, même les plus férus, se rendent à l’évidence que le fait de ne pas aller à un salon, c’est perdre pied avec la réalité de son marché.

Et un salon de proximité ? Il saura allier l’intelligence de son réseau de proximité avec une vision complète d’un secteur, d’une filière. Un salon, en plus de la prestation de démonstration des ses exposants, propose un échange qualifié. Des conférences, des tables-ronde, des trophées permettant non seulement la connaissance de son marché, mais le recul nécessaire à toute décision stratégique. Et étant par définition de proximité, les coûts en temps et en argent seront moindres.

Comment se prépare t-on ? En tant que visiteurs, visualiser le plan du salon et prioriser ses visites en fonction de ses objectifs premiers. Quels stands pour quelle info ? Quelle conférence ? Puis, prendre rendez-vous. Cela permettra à vos exposants visités de vous préparer un accueil de qualité et vous de savoir que l’exposant sera disponible lors de votre passage. Combien de fois, ne sommes nous pas passés plusieurs fois sur un stand espérant que la personne sollicitée soit libérée ?

Pour la préparation des exposants, il va de soi, que c’est le moment de montrer à ses clients et clients potentiels son professionnalisme. Pour l’exposant, faire connaitre via les réseaux sociaux sa présence ainsi que via des mailing est une base incontournable. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ? Prévoir des mini événements sur son stand, des tests produits, services, voire même des mini-conférences…Bref, une occasion pour montrer à ses clients habituels, proche de son entreprise, de la créativité.

Citons la référence dans le grand est :” le salon des nouvelles technologies et des entrepreneurs à Colmar”, qui aura lieu le 22 et 23 septembre prochain (auquel je participe, vous l’aurez compris) avec des conférences de qualité http://www.colmar-multimedia.com/ . Ma motivation ? Aller à la rencontre de mon marché de proximité pendant deux jours, et ainsi me donner toutes les chances de travailler avec un réseau de connaissance. Le stand d’Eclere est le N°79 et pour l’occasion prévoit un diagnostic commercial toutes les heures pour les entreprises pré-inscrites, ici (inscription au “diagnostic commercial offert”)

Bientôt, je vous parlerai d’un autre type de salon de proximité…

Marie-Josèphe Nuel

 » Tendances CRM 2011  » Quoi de neuf ? Le livre blanc de 12 experts

samedi, février 26th, 2011

indu4.jpgJe viens de lire le livre blanc issu du travail collaboratif de 12 experts et initié par Jean-François Ruiz dont je suis le follower sur twitter.

Tout d’abord, je trouve formidable cette approche commune pour une analyse riche, variée et aux différents points de vue dans un monde en mutation. Cette approche est le reflet constant que nous ressentons pour la qualité des contenus ainsi que de la réflexion issue de pratiques professionnelles. Après lecture, du livre blanc, il y a, à mon sens,  deux grandes variables de fond à retenir :

  • Les contenus à produire sur le net pour une approche qualifiée des clients
  • Le Social CRM (le Customer Relation Management).
  1. Les contenus à produire sur le net pour une approche qualifiée des clients : Les contenus sont à produire. Qu’entendons nous par « contenu » ?

Toutes « écritures » : commentaires, analyses, présentations, explications, expérimentations,  démonstrations, argumentations, « buzzifications » (si, si), dialogues, conversations, échanges…que notre langue est riche ! Sous quelle forme ? Ecrite, audio et visuelle. Mais qui dans l’entreprise fait cela aujourd’hui ? Qu’elles sont les entreprises qui ont les compétences en interne pour mener à bien ce projet titanesque qui est le dialogue multicanal avec son client ? En fait peu. Et le tissu des entreprises indépendantes est encore peu organisé pour une offre « systématisée » de la construction de contenu. Qui sont ils ? Les free-lances, les indépendants de l’écriture, de l’imagerie ou encore de contenu sonore. Le terreau est là, reste à le faire grandir et peut-être le rendre plus lisible et facilement accessible pour les entreprises.

              2 Le Social CRM (le Customer Relation Management).

A la lecture, j’ai tout de suite pensé au proverbe chinois « L’homme qui ne sait pas sourire, qu’il n’ouvre pas boutique ».
Effectivement « l’illusion » du « one and one » ou tout serait trait, analysé, classé…mais dont, je cite « l’anémie », des organisations pour suivre ces données donnent des résultats peu satisfaisants. Le CRM, à ce jour, et cela dure depuis les années 90, ne répond qu’à environ 20% des entreprises et bien qu’on en soit à la 3ème génération, le facteur humain, est encore sa clé de vôute.
Mais ici, par social, un second sens est à prendre en compte. En effet, le CRM est bâti pour construire une succession de données, qui rentrent et qui sortent. Le CRM social est à bâtir selon le principe donc j’ai déjà parlé dans un précédent billet, le 5ème P (la Participation). Le S-CRM aurait « à coeur » de gérer les flux d’informations, sous forme de discussion discontinue.

Une autre notion importante que je garde pour la fin, celle de la RELATION avec un grand R. Pardonnez moi, mais on a tendance à oublier que même si un écran, un ipad ou autre nous séparent, les réflexes de la relation client comme celle de sa construction sont à l’identique. En revanche, de la bonne utilisation des nouveaux outils, des médias sociaux, oui,  fera l’avantage concurrentielle.

Pour lire le livre blanc

MJN le 26/02/2011

« Les petits ruisseaux …

mercredi, octobre 13th, 2010

 …font les grandes rivières » 1

Vous avez dit Crowd sponsoring ? sponsoring 2.0 ? Ou comment un navigateur passionné va faire sa route du Rhum…

  • Tous les professionnels du Marketing, et les étudiants aussi bien sûr, connaissent les 4P du Marketing, la « Price Politic » (politique prix),  la « Product Politic », (politique Produit),  la « Promotion Politic » (politique de Promotion), la « Place Politic » (la politique de Distribution).
  • Aujourd’hui, les stratégies Marketing intègrent une nouvelle dimension, celle d’un monde interactif : la « Participation Politic » (la politique de Participation). Le  5ème pilier opérationnel de la stratégie Marketing. Quels sont les ingrédients de la « Participation » ? La facilité d’accès des interfaces, les applications, la possibilité de réactivité instantanée (Facebook, twitter…), la sécurisation des paiements en ligne…Ce sont les éléments du « sourcing » . A cela le nombre important de participants,  « crowd » (foule, beaucoup, en anglais), ce qui nous donne le « crowd sourcing » ou encore en français l’externalisation au plus grand nombre.
  • Cette tendance de fond s’applique dans tous les domaines : Souvenons-nous en pleine course à la maison blanche Bill Clinton en Janvier 2008 « Seuls nos supporters en ligne peuvent mettre assez rapidement de l’argent…pour faire une réelle différence demain… » Déclarait il en soutien à sa femme. Bon ce ne fut pas Hillary mais Barack Obama qui devint le 44ème président des Etats-Unis. Le web 2.0 au service d’une action, d’une cause, d’un projet rentre dans la popularité.
  • Cela donne des idées, mais au fait pourquoi mon projet ne pourrait il ne pas être soutenu par le plus grand nombre ?  Je le mets en ligne, je le fait connaître et donne ainsi la pulsion nécessaire pour générer du financement. Bien sûr, l’aura du projet, la capacité à le faire connaître, y faire adhérer renchérira l’aspect « crowded » (foule, plein…). Cette notion existe déjà dans les causes dites humanitaires. Mais mêmes ces dernières évoluent dans leur approche. Plus qu’une adhésion annuelle ou un don simple, une tendance apparaît de financements instantanés en ligne sur des actions très ciblées. Bien sûr pour que les petits ruisseaux deviennent de grandes rivières nous l’avons vu…il faut que cela « touche » le plus grand nombre d’entre nous.
  • Mais alors le « crowdsponsoring, c’est quoi ? C’est le sportif, la sportive ou une équipe qui décident de mettre en place un « sourcing » de masse ; le crowsourcing ». Et vivre ainsi leur passion, leur talent. Les professionnels du Marketing connaissent bien cette problématique de recherche de sponsor. Ici, il s’agit de créer un lien spontané, direct et affectif avec un public qui adhère au projet. Amateur ou éclairé tous ont envie de rêver et de participer à une aventure. Les amateurs de Storytelling (les « belles » histoires ») ont dans l’exemple français qui suit de quoi alimenter leur book.

PYL fait la route du Rhum

  • Le sponsoring 2.0, en France ? Oui, Pierre-Yves Lautrou a « choisi d’entrer dans la mer par les petits ruisseaux »2 . Navigateur, non professionnel, mais chevronné et passionné a décidé de vivre son projet, plus que sportif : Faire la route du Rhum à la voile en solitaire.Il met en place début 2010 son projet de « crowdsponsoring ». http://aularge.lexpress.fr/ et le met en scène.
  • Le 31/10/2010, PYL sera sur la ligne de départ à St Malo. Pour les micro-sponsors la joie de participer à une belle aventure. Aujourd’hui, son projet est bouclé, 280 000 euros. Mais ce modèle économique, une première en France a-t-il été entièrement financé en micro-sponsoring ? Pas complètement, ce fut un mix de crowdsponsoring et de sponsoring dit « classique ».
  • Cette expérience française est à suivre dans le temps. Sera-t-elle réitérable ? Dans les mêmes conditions ? Mais en attendant, apprécions notre micro-sponsoring un bon verre de punch à la main ou toutes autres recettes au rhum bien méritées pour sponsor en herbe et suivons le jusqu’à Pointe à Pitre.

 

MJN

 1 Ovide, poète latin (-43 + 17)
2 St
Thomas d’Aquin théologien (1225-1274)